M E C H A N I QJCJ E.
quêe demeure toujours la mime . Àu contraire , ils pèsent tou-jours également fur le même point de quelque surface que cesoit, d moins qui on ne change la ligne de direílion de coitepuissance , su la ftuation de cette surface. C'est pour celaque dans les trois Corollaires précédent , où l'on examine sépa-rément le changement qae peut causer dans l'atìion d'un poidsles différentes inclinaisons de la mem n , ou des différentes surfacesfur lesquelles il efi soutenu,&les différentes lignes de dire Pli on despuissances qui /’y soutiennent’, on l'a regardé comme appliqué non -feulement à la même surface ^makaust toujours au même point.
Corollaire XIV.
Puisque la puissance qui soutient quelque poidsque ce soit sur le même point de quelque surfaceque ce puisse être , est a autant plus grande queía ligne de direction AB s’éloigne davantage'de lasttuaton où elle feroit un angle droit avec A O, sanscependant sortir de l'espace NAO : II s’cnsuit qu’elleli’eít jamais moindre que lorlqu’elle est parallèle auplan, on à quelqu’une des tangentes au point de la sur-face courbe, sur lequel ce poids est soutenu.
Corollaire XV.
D’où l'on voit dans l’hypothêse ordinaire, ou l'onregarde HK comme parallèle à AC,quc les trianglesBAD, HKG étant alors semblables, cette puissance quiest à ce poids ( Cor.j. ) comme AB àBD , lui fera auílîcomme HK à HG : 8Tcomme elle est alors la moin-dre qu’ellc puisse jamais être félonie Corollaire précé-dent j il s’ensuitqu’elle ne peut jamais être en moindreraison au poids qu’clle soutient sur un plan incliné ,qu’est celle de la hauteur de ce plan à sa longueur.
Coroll-aiRE XVI.
On voit encore que toute puissance qui peut soute-
DES POIDS
soutenus sucdes surfaces.
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