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lement poussé > mais en mêmc-tems, vers R fuìvan tAR par une puissance égale à F, &: vers S suivant A Spar une autre puissance égale à E. 11 est: constant( Lemm. z. ) que l’impreílìon composée que ce pointrecevrait alors du concours «faction de ces deuxpuissances , s'il étoit ainsi poussé , ne tendrait qu'à lemouvoir suivant la diagonale A G du parallélogram-me R S j ainsi ne faisant d’impreísion sur tout le corpsMAN, qu’autant que le point A , à raison de l’ob-stacle q u il leur fait, lui en communique, toute Fac-tion de ces deux puissances fur ce corps , se trouveroitréunie dans la feule ligne AG , ou AB j si donc ilse trouvoit-quelque point fixe dans cette ligne , parexemple B , ce point soutiendrait , lui seul , toutel’impreffion de ces deux puissances fur ce corps, ouce Levier 5 & par conséquent ce corps n’en ayantalors que ce qu’clles lui en communiquent » demeu-rerait ainsi en équilibre fur ce point, fans qu'aucuned’elles Femportât fur F autre. Ostons présentementces deux puissances , & remettons les deux premièresE,&F en action comme auparavant, prenant encoreMAN pour la figure du Levier,ou elles font appli-quées, II est clair que ces deux puissances faiíanttoute la même impression fur le point A de ce Levier,& suivant la même direction A G , que saisoientauparavant celles que nous leur avions supposéeségales 5 leur action doit sc trouver de même quecelle de ces deux supposées , toute réunie dans lafeule ligne A B : & par conséquent le point fixe B lasoutenant, lui seul, toute entière, elles doivent encoredemeurer en équilibre fur ce point. Et si enfin onretranche la partie M AN du corps A M N, en fortequ’il n’en reste plus que le Levier M N : Il est encoreclair que les puissances E & F agissant encore fur celevier de même que lors qu’il étoit joint à la partie
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LEY IER S
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