6 g NOUVELLE
DES
LEVIERS»
retranchée., toute leur action doit encore se trouverréiinie dans lc seul point B de ce levier,par ou passela diagonale A G du parallélogramme RS ; & parconséquent, elles doivent encore demeurer en équi-libre fur ce point. Ce qu’il faloit démontrer.
Corollaire I.
On voit assez qu en quelque situation , de quel-que espèce , & de quelque figure , que soit le levierauquel deux puissances , telles qu’elles soient , fontappliquées, elles seront toujours en équilibre, quelqueangle que fassent entr’elles leurs ligues de direction,tant qu’il y aura un point fixe de ce levier dans ladiagonale AG - c’eíL pourquoi on ne s’arrête pointici a exprimer les figures de tous les cas de cette pro-position, chacun le pourra faire à son loisir.
Corollaire II.
On voit encore que les deux mûmes puissances E
& F peuvent faire successivement équilibre sur uneinfinité de points B de ce même levier en changeantfeulement leurs directions : puis qu on les peut varieren tant de maniérés que AG pasiera successivementpar tous les points imaginables de ce levier , exceptépar les points O & X, où ces deux puissances fontappliquées.
Corollaire II L
Ce qui fait voir que dans la supposition du concoursdes lignes de direction des poids au centre de la terre ,leurs centres de gravité, ou de direction peuvent chan-ger incessamment à mesure qu’ils s’en approchent, ouqu ils s’en éloignent, selon la différente situation qu’ilspeu v ent avoir par raport à lui, excepté dans les sphéri-ques. On nes’arrête point à démontrer cela fur des fi-