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M E C H A N I QJO E.
^ures particulières , parce qu’il fuit si naturellement D E , sdu Corollaire 2. qu’il n’y a personne qui nc le puisse Vfaire de soi-même..
O R O L L A I R E
I V.
On voir de plus de cette proposition que le point fixede ce levier, où bien son appui B est poufle de A versG suivant A G par l'impresiìon composée qu’il reçoitdu concours d’action de ces deux puissances , & quela résistance qu’il leur fait, étant égale à cette mêmeimpression , est à la force de chacune d’elles ( Lcmm.3. Cor. 3. ) Comme la diagonale A G à chacun descotez du parallélogramme R S , qui les rép.ré sen-tent , c’est-a-dire , que cette résistance du point fixe,où bien de l’appui B de ce levier, est à la force de lapuistance E , comme A G à A S j & à celle de la puis-sance F, comme la même A G à A R.
Corollaire V.
D’où il fuit que lors que sangle O AX est infini-ment aigu , c’est-à-dire, lors que les lignes de direc-tion E )£ & O F des puissances E & F font parallèles,le point A étant alors infiniment éloigné de B , laligne AG , c’est-à-dire , ( Cor, 4. ) la direction del’appui B leur est aulsi parallèle , & toujours versl’endroit, où tendent ces deux puiílances , lors qu’ellestirent du même côté ; on bien vers celui,ou tend laplus proche de cet appui, lors quelles tirent de diffé-rons cótez.
Corollaire VI.
Il fuit encore du Corollaire 4. pour tous les leviersde l’eípéce exprimée dans les figures 41. Lc 42. queplus l’anglc O AX , que les lignes de direction despuissances E A. F, font entr’elles , fera obtus, moins
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