5>o EXAMEN DE L’OPINIONDES poids d'eux , eu d'elles , comme la partie H C de fa ligne de di~á« U corjcVliu C rcc ^ l0n à chacun des cotesg C N & M C dn parallélogrammeJeincm. JVÍ JV , dont elle e(l diagonale. Cet Authcur dit ( pag.
” 137. ) que cette proposition prise dans toute son„ étendue & tans restriction , lui paroît suspecte„ pour bien des raisons j 6c même qu'il la croit capa-„ ble de jetter dans Terreur.
II réduit toutes ces prétendues raisons à trois :i°. il dit ( pag. 138. ) avoir démontré dans le scholie„ de la 68. proposition d u Tome 1. de ce traité , que„ les deux pui(Tances R & S appliquées au poids T„ suivant des directions obliques , peuvent demeurer„ en équilibre avec lui , non seulement quelque„ raport quelles ayent cntr’elles, fut-il plus grand,„ ou moindre que celui dc N C à CM, mais encore de„ quelque maniéré que le raport de la somme de ces„ deux puissances à ce poids, fut différent de celui„ de la somme de N C & MC à CH. r", il a fait, dit-il , aussi plusieurs expériences qui lui paroissentconfirmer ce sentiment. 3°. Enfin il a cru. voir duparalogisme dans deux démonstrations qu’il a criti-quées,dont la première paroît être du P.Pardie,6c Tau-tre commune au reste des Autheurs qu’il attaque.
Il est constant que de toutes ces raisons la premièreest non seulement la principale, mais encore Tunique
? ui puisse servir à la décision de ce différent : Car 1 °. enait d’exactìtude 5 c de précision , l’expérience neprouve rien j sur tout ici, ou la résistance qui vientdu frotement des poulies avec leurs pivots, R'c. rendces fortes d’expériences possibles en tant de manièresdifférentes , qu’il n l y a presque point de sentimentpour, ou contre lequel on n’en puisse faire à son grc.2 0 . Qu’il y ait, ou qu’il n’y ait point de paralogisme