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soutenus avecdes cordes feu-lement.
56 EXAMEN DE L’OPINION
Telle est la conséquence que Monsieur Borellidévoie tirer de sa 68. Proposition; s’il l’eût fait, ilauroit aperçu i°. que la première partie du scholie
3 u’il en tire , n’est vraye qu'en cas que la variationu poids T ôc des forces R & S, entre lesquels il ditque l’équilibre se peut conserver sans changer l’in-clinaiíon de leurs cordes , soit telle que ce poids de-meure toujours a chacune de ces puissances en mêmeraison que la diagonale CH du parallélogrammeMN , à chaque partie de leurs cordes qui lui sert decôté. 2 0 . 11 auroit encore vu que la seconde partiede ce même scholie est absolument fausse ; puis qu’iln’est pas poílìble de faire le moindre changementauquel que ce soit des angles ACB, ACH, & BCH,fans changer en même - tems le raport qui est , ouentre les cotez du parallélogramme MN , ou entrequelqu'un d’eux & fa diagonale; c’est-à-dire, puisque fhyp.) on ne change rien au raport qui est entrece poids & chacune de ces puissances , fans faire cesserla ressemblance de ces deux raports : & par consé-quent aullì , suivant ce qui vient d’être conclu de la.6 8. Proposition de M. Borelli, sans rompre l’équili-bre de ce poids avec ces puissances.
R E M A R Q^U E.
Ayant démontré, comme l’on vient de faire,que le sentiment, dont il est ici question, bien loind’être contraire à la 6 8. Proposit. de M. Borelli ,comme cet Autheur l’a crû, en est une suitte si né-.cessure que , s’il eût fût encore quelques pas , ill’auroit Jinfailliblcment trouvé : c’est encore une nou-velle raison de ne nous point arrêter aux expériencesqu’il objecte à Stévin , a Hérigone , & aux autres, &;; de ne toucher à ha critique qu’il a faite de leurs rai-son nemens»