DE M. BORELLI. 97
sonnemens , que pour indiquer les fausses suppo-sitions fur lesquelles il s’est appuyé pour y trouverdu paralogisme : II y en a trois que voici.
i®. Dans la Critique qu’il a faite du premier deces raifonnemens , qui paroît être du P. Pardie,aprës avoir dit que, si l’on regarde la corde AC com-me une verge de fer mobile autour du point sixe A,à laquelle lc poids T soit attaché,ce poids fera sou-tenu avec cette verge par ce point fixe , de même quefur un plan CI perpendiculaire à AC j il fait IL per-pendiculaire à l’horizontale LC, ôc ( pag. 139.) il
dit : patet cjttod pondus T... . ad vim qua idem T inni-
titur, & comprimé t idem planum IC , efi ut IC ad L C.
z a . Dans la Critique qu’il fait ensuite du rai-sonnement de Hérigone , de Stévin , &c. aprésavoir regardé le poids T soutenu par les cordes AC& BC , comme s’il l’étoit fur les plans CK perpendi-culaire à AC , & CG perpendiculaire à CB , inéga-lement inclinez , il dit ( pag. 141. ) Tune pondus Tdum moven niteretur per duas reàìas inclinatas C K & CG ,cogeretur moveri , aut nifum exercere per diagonalem COJecantem angulum GCK bifariam.
Outre cette supposition , M. Borelli se sert en-core ici de la première qu’il a déja faite contre leP. Pardie. Il dit ( pag, 141. ) aprés avoir fait CPperpendiculaire à l’horizontale KG : Idem pondus ab-folutum T ad vim , qud comprimit planum CO , eandemrationem habebitquàm CO ad OP.
3 0 . Enfin ces deux suppositions ne lui suffisant pasencore pour trouver à redire au raisonnement d’Hé-
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DES POIDSsoutenus avecdes cordes feu-lement.
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