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ia vérité et en forme de tables, qu’il Constitue presqueseul. Le quartz est également en gTains de même gran-deur, ou peut-être un peu plus petits, et d’un gris decendre. Les grains de Feldspath et de quartz par leurassemblage forment de petites couches le pins souvent(de J, I , 2 p. de diamètre; î, 2 lignes d’épaisseur),dont les bords sont amincis et cunéiformes. Entre cescouches, dont la grandeur éprouve les plus grandes va-riations, se trouve le mica; il est en pailletés dont l’assem»blageforme des couches minces, qui présententplusteurssinuosités ; ce mica est (k Frcibcrg) d'un noir brunâtre.Souvent, dans ce gneïs, on voit des grains de quaTtzde la grosseur d’une noisette; autour desquels se plientles petites couches adjacentes.
La proportion des 3 parties constituantes du gneïsvarie même dans de très petites distances; communé-ment c’est le Feldspath qui domine mais quelquefoisc’est le quartz, et plus souvent encore le mica. Outreces parties essentiellement constituantes , 011 trouve quel-quefois dans cette roche du scltorl, des tourmalines;et tics souvent une substance terreuse, verdâtre, grasseau toucher; en un mot de nature stéatiteuse. Commecette substance se trouve presque toujours dans le gneïsqui avoisine les filons, et encoie plus dant les fragment^ou morceaux de cette roche, qui se trouvent dans lamasse des filons métallifères, il est vraissemblablequ’elle doit son origine à tuie.altération de son Feldspath,et desonmica; altération qui peut avoir été opérée par lamasse molle, fluide et souvent de nature saline, qni aformé les filons.
La duretc du gneïs varie considérablement: dans quel-ques endroits, piincipalement lorsque le quartz y domi-ne , et que son tissu est serré, si l’ou peut employer cet-te expression, sa dureté approche de celle du granit.Mais dans d’autres endroits, notamment k la surface duterrain et'dans le voisinage des filons, suMout lorsqu'il
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