leurs extrémités ; ils s’y divisent et subdivisent commu-nément en petites veines ( Kliifte ) qui se perdent dansla roche. Le Gotte s Seegen et le Johann Georgen Jtehendene me paroissent être que deux branches d’un mêmefilon. Au reste je sais qu’on peut me faire ici un grandnombre d’objections : mais je ne m’y arrête pas : peut-être n’ai-je que trop parlé d’un objet qui est étrangerà notre sujet.
Cette mine est aujourd’hui noyée jusqu’àla galerie d’e'coulement, et les machines hy-drauliques destine'es à l’e'puisement des eauxsont abandonnées.
Comme nous le dirons dans le chapitresuivant, on pousse une branche de la gran-de galerie d’e'coulement vers cette mine.Cette branche, appelle'e neuer tiefer Fiirften-Jiollen, est dirige'e directement de la ville versla mine : comme la pente de son sol est fortpetite, que l’ancienne galerie - d’e'coulement(,Johann Georgenftollen) , qui la traverse, faitun grand nombre de de'tours avant d’y arri-ver, et que de plus son sol a une penteconside'rable, la nouvelle branche arriveradans la mine à 9 ou 10 toises audessous del’ancienne ; ce qui e'vacuera une partie deseaux et donnera l’emplacement pour denouvelles machines hydrauliques. Peut-êtrealors reprendra-1-on les travaux d’exploita-
tion