*93
l'antre moitié étoit de plaise ordinnirê et n'étoit daméequ’une fois. On a construit une seconde digue attenanteà la première et qui s’élève jusqu’à la moitié de sa hau-teur; elle lui sert comme de contrefort , et de chemin,pour communiquer d’un des coteaux qui bordent le val-lon à l’autre ; car les charrettes et les bestiaux ne doiventpoint passer sur la digue. Sa partie extérieure, et lacontre-digue sont revêtues de gazon ; le partie intérieurel’est d’une muraille do pierres placées non horizontale-ment, mais perpendiculairement au talud.
A peu-près vers le milieu de la longueur de la digue,vis-à-vis de l’endroit le plus profond et au milieu de salargeur on a creusé un puits, jusqu’au niveau du sol dubassin, et on a percé la partie antérieure de la digue.Dans cette ouverture, on a placé un canal de bois, faitde grosses pièces évidées et on l’a recouvert de ma-driers ; au bout de ce canal et i pied audessons de sasurface supérieure, on a- placé un second conduit faitde grosses pierres de taille percées d’une ouverture, qui<i 16 pouces de long et autant de large ; ces pierres sontjointes bout - à - bout, et les jointures en sont bien masti-quées afin que l’eau ne puisse passer à travers. Ce se-cond conduit perce la partie postérieure de la digue. Lapierre de ce conduit, qui est au fond du puits est. per-cée à sa partie supérieure d’un trou qui a environ 15 p.de diamètre, et la forme d’un cône tronque: on a misdans ce trou une boite de cuivre, semblable à celle quel’ori place dans le moyeu îles-roues de carosse; l’ouver-ture intérieure qui a uu pied de diamètre est bien polie.Dans cette boite entre une bonde de cuivré, qui enremplit et ferme bien exactement l’ouverture: à cettebonde est adaptée une pièce de bois qui s’élève vertica-lement dans le puits, et glisse entre des traverses debois qui la tiennent assujettie dans sa position. L'extré-mité supérieure, qui sort du puits, porte une grossevis de fer,' qui traverse un écrou mobile. Cet écrouest carre; il s’enchâsse dans une roue dentée horizontale)
et