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ést à prix fait, on leur donne 214 livres par-toise courante et 15 livres pour déblayer ettransporter au dehors les débris : sur cet ar-gent ils sont obligés de se fournir la poudre,et de faire aiguiser et reforger les outils quileur sont fournis : certainement l’achat desoutils se monte bien à 11 livres : de sorte qu’onpeut compter de 240 à 250 livres ce qu’il encoûté par toise courante de galerie. Et pourque les ouvriei-s ne perdant point à ce mar-ché (à ràlson de 4 livres îc.s. par 5 iours detravail), il faut qu’ils avancent d’une toisedans cinq semaines. Il est Vrai que la rocheest fort dure daiis cet endroit.
La galerie étant destinée à porter lesêàux dans le bassin, Son sol est àudessous delà surface de l’eau, lorsqu’il est plein : cequi fait que l’eau entrant dans la galerie, lèsouvriers S’y rendent dans des nacelles, àl’aide desquelles ils transportent au dehorslès déblais.
Lorsque la galerie a eu une longueur de300 T., l’air ne s’y renottvelloit pas assezfacilement, les lumières y brûloient avec dif-ficulté , la fumée de la poudre, qui séjour-noit continuellement à l’extrémité de la ga-Ifefië, rettdôit lé ttavail incommode. Pour
renié-