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Tome second.
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saines qui sont sur ses bords en descendantles mettent encore, à profit.

Les canaux qui conduisent les eauxsont encore dispose'es de manière qu’on lesdirige à volonté, vers le lieu que, l’on jugeà propos. Car dans les tems où l’eau man-que on se voit dans la nécessité de dimi-nuer le nombre des courants et parconsé-quent de priver plusieurs mines de leurseaux. Dans cette répartition, qui est régléepar le conseil des mines, on a égard au biengénéral : en conséquence, on en prive d’a-bord les mines ou usines qui peuvent leplus aisément s’en passer ; celles où ce man-que- peut avoir les suites les moins funestes,celles qui sont du moindre rapport, et occu-pent le moins d’ouvriers.

Dans la sécheresse de 1800 : Befchert Gluck ,qui entretient goo ouvriers, et où les eaux defiltration sont en grande quantité, conservases eaux motrices; elles furent diminuées àHimmelsfürft : et le courant qui sert auxlaveries de Befchert Gluck, Thurmhof, Jungeshimmlifches Heer, et aux mines de Junge ho~he Birhe , Kühfchaclit , fut considérablementréduit. Ces trois courants étant les seulsqui fussent à la disposition des mines, la

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