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Mémoires sur les canaux de navigation, et particulièrement sur le canal du centre, autrefois canal du Charolais / par M. Gauthey ... publié par M.Navier
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que la partie inférieure n’en aura que 41, l’effort de l’eau contre la partie infé-rieure sera exprimé par 0,41 X 1/ [0,84] = 0,58, et l’action de l’eau contre lapartie supérieure sera exprimée par 0,75 X 1/ [0,525] = 0,42. Par conséquent,cette action étant plus forte que la précédente, l’eau fera ouvrir le clapet, et elles’échappera tant par sa partie supérieure que par sa partie inférieure.

On pourra aussi metlre de pareils clapets à la queue desétangs que l’on cons-truira à la tête des rigoles, afin d'empêcher les eaux des orages d’y entrer et deles remplir de sable et de limon ; et à cet effet, il faudra faire à côté de l’étangune rigole par où s’échapperont ees eaux. Mais si l’on veut recevoir ces eaux desorages, qui deviennent d’autant plus nécessaires qu’elles tombent en été, où leseaux des sources sont peu abondantes. on fera le fond des étangs plus bas queles rigoles , et le niveau de l’eau à 1,95 mètre seulement au-dessus. Par cemoyen, lorsque l’on aura employé toute l’eau qui sera au-dessus des rigoles, lereste servira pour le poisson, qui ne se pêche qu’à l’entrée de l’hiver, et lesdépôts qui se feront dans le fond n’empêcheront pas l’eau de passer par la bondeà clapet. Mais s’il arrivait que ces dépôts devinssent assez considérables pour yparvenir, alors on ferait d’autres petits étangs à la queue de ceux-ci, et on lesferait seulement assez grands pour recevoir les eaux des pluies les plus abon-dantes. Elles filtreraient à t ravers la chaussée, où l’on ne mettrait point de corroi,ou passeraient par un trou de peu d’ouverture, afin que la plus grande partiede l’eau ne s’échappât que lorsqu’elle serait déchargée de son limon.

Il est d’autant plus essentiel de chercher les eaux des étés, que c’est le tempsoù elles tombent en plus grande abondance, et l’on a reconnu, par les expé-riences faites à Dijon pendant quinze ans, que la quantité d’eau qui tombait enété, pendant les mois de juin et juillet, était moyennement de 147 millimètresde hauteur, tandis que, pendant les mois de janvier et de février, elle n’était(jue de 95 millimètres, ainsi que l’on peut le voir par le résultat de ces expé-riences que je rapporte ci-dessous :

mètre. mètre.

Janvier. 0.047 Juillet.0,055

Février. 0,048 Août.0,051

Mars. 0,047 Septembre.0,065

Avril. 0,058 Octobre.0,020

Mai. 0,054 Novembre.0,060

Juin. 0.072 Décembre.0.055

Cm de pluie qutombe l»»r mois.

On remarquera que les mois de janvier et mars sont les moins pluvieux,