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DÉSIGNATION ORDINAIRE
DES COURANTS.
VITESSE
PAR
SECONDE.
MATIÈRES Ql'l RÉSISTENT A CES VITESSES j
ET I
CÈDENT A DES VITESSES PLUS GRANDES j
1
Très lent.
Glissant.
Doux.
Régulier.
D’une rapidité ordinaire....
Crues extraordinaires et rapides.
Torrents et cataractes.
mètres.
0.076
0*152
0,305
0.609
0.914
1,0221,052
1.0833,003
Terre détrempée, boue. |
Argile tendre. }
Cailloux. |
Pierres cassées, silex. !
Cailloux agglom. , schistes tend J
Roches en couches.
Roches endurcies. j
Nous insérerons enfin les résultats des expériences faites par Dubuat pour connaître la vi-tesse de régime qui convient à des terrains de différente nature. Les matières étaient poséessur le fond d’un canal factice formé avec des madriers.
VITESSE
PAR
SECONDE.
MATIÈRES QUI RÉSISTENT A CES VITESSES ET CÈDENT A DES VITESSES
PLUS GRANDES.
— u
u o*
H —
* 55
5 y
ui
*- S
mètres.
0,081
Argile brune, propre à la poterie. ..
2.64
0,108
Gravier gros comme une graine d’anis..
2.34
0,162
(Les matières précédentes sont emportées.)
0.189
Gravier gros comme un pois, au plus.
Mem.
0.217
Gros sable jaune.
2.36
0.323
Gravier gros comme une petite fèvre de marais.
2,54
0.474
(Les matières précédentes sont emportées.)
0,650
Galets de mer arrondis, de 0 m ,027 de diamètre, au plus. .
2,61
0.973
Pierres à fusil, anguleuses, grosses comme un œuf depoule.(Les matières précédentes sont emportées.)
2.25
1.200
On peut juger, d'après ces résultats, que les matières qui se trouvent le plus communé-ment dans le lit des fleuves, telles que le sable et le gravier, sont emportées par de très peti-tes vitesses. Ces matières doivent donc, en général, être dans ces lits continuellement enmouvement. Elles y coulent, aussi bien que l’eau, mais plus lentement, et par un mode dedéplacement particulier, qui a été très bien observé et décrit par Dubuat. 11 n’est pas