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HISTOIRE
poulie G ; la cheville I qu’elle porte se dégage des doigts, et le guide-des-quarts tombesur le limaçon, qui est divisé en quatre parties. Si la plus haute se présente, la cheville Ientre dans l'entaille la moins profonde de la main, et s’y trouve retenue avant que leschevilles aient pu parvenir à lever les marteaux, qui, dans ce cas, restent immobiles,parce qu’il n’y a pas encore un quart que l’heure est accomplie; mais, sitôt que cequart est révolu, le limaçon présente une partie assez profonde pour que l’entaille 2 dela main reçoive la cheville qui détermine l’etfet voulu pour que le marteau frappe lequart. Si le limaçon présente sa troisième partie, sa cheville entre dans le doigt 3, etle marteau frappe deux coups pour la demi-heure; et, quand le bras de la pièce desquarts entre dans la partie la plus profonde du limaçon, les marteaux frappent les troisquarts. Tant que les deux limaçons ne changent pas de place, les marteaux frappenttoujours le même nombre d’heures et de quarts.
Quand le limaçon des quarts a fait son tour, il entraîne avec lui l’étoile À, qui sauted’une dent par le moyen du sautoir Z; et, par cette même action, la surprise R avancepour remplir le vide du limaçon, afin que le guide-des-quarts ne puisse tomber de nou-veau dans l’entaille des trois quarts : ce qui fait que, si l’on veut tirer le cordon dans lemoment de ce changement, la répétition ne sonnera que l’heure, et point de quarts.
Les montres à répétition de l’époque de Louis XIV et de Jacques II étaient faites d’a-près les principes que nous venons d’exposer; seulement, pour obtenir la répétitiondes heures et des quarts dans les montres, on poussait un bouton au lieu de tirer uncordon, comme on le faisait dans les pendules. Il serait donc superflu de donner ladescription d’une quadrature de montre à répétition d’après le système de Barlow oude Quare; nous réparerons cette lacune lorsque nous arriverons à l’époque où furentinventées les répétitions à lout-ou-rien.
ARTICLE VI.
’outil à fendre les roues nous vient aussi de l’An-gleterre; c’est ce que disent du moins tous leshistoriens qui ont écrit sur l’Horlogerie. Nouscroyons qu’en effet l’outil à plate-forme est d’ori-gine anglaise, et qu’il fut inventé vers le milieudu dix-septième siècle; mais assurémentil y avait déjà des outils à fendre les rouesà une époque bien antérieure à Charles II ,