DE L’HORLOGERIE.
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XX, deux ressorts-spiraux de différentes forces qui s’ajustent sur tous les axes. PP,pitons qui se placent à frottement sur le porte-pivot F, qui reçoit dans un trou l’extré-mité extérieure du ressort-spiral SS, et l’autre extrémité intérieure se fixe sur l’axedu balancier.
A l’aspect de la figure, on voit que la machine est supportée par un pied QQ,qui a un mouvement de genou en G pour donner l’inclinaison dont on a besoin; quele quart de cercle LL sert à mesurer les degrés que peut prendre le plan HH; que cemême quart de cercle L L est ajusté à frottement sur ce pied, pour pouvoir le tournerautour du plan HII. K est une virole sur laquelle est fixé le quart de cercle LL par lemoyen de la vis M; et la vis N sert à fixer la virole K sur la tige 00, qui tient, par unécrou Z, sous l’entablement du pied QQ. Entre ces trois pieds est placée la boussole R,vue de profil.
‘Planche 14. La même machine, qui, au lieu de présenter les balanciers et les pla-ques divisées en face, comme dans la précédente planche, les présente ici de profil.
Figure 2, balancier plein. Figure 3, un globe plein. Figure 4, boîte séparée quiappartient au genou du pied.
SS, spiral. MM, FF, porte-pivot de l’axe du balancier. X, axe du balancier. DD,CC, plaques divisées. AA, piton qui porte la lame élastique. PP P, pitons auxquelss’ajuste la main. LL, quart de cercle divisé.
Planche 15, figure 1. Même machine vue avec la main en place qui tient un mou-vement de montre et le balancier qui est réfléchi par la glace MI.
Figures 2,3, deux balanciers.
Planche 16, figure 1. Même machine vue en dessous. Figure 2 est un compas à mesu-rer le diamètre des pivots; les branches ou rayons AB sont au rayon AP comme 12 està 1, en sorte que, l’ouverture BCB étant d’un pouce, l’ouverture PCP sera d’une ligne.
K K est une vis pour ouvrir et fermer insensiblement le compas lorsque l’on a detrès-petits pivots : par exemple, ceux de la boussole, qui sont des plus déliés qu’il soitpossible de faire. Si on les fait passer juste par la petite ouverture pep, et qu’on me-sure l’autre ouverture sur un pouce divisé en lignes et parties de ligne, on trouveraun tiers de ligne d’ouverture : ce qui prouvera que les pivots ainsi mesurés n’avaientPour diamètre que la trente-sixième partie d’une ligne; et c’est, nous le croyons duuioins, le dernier terme auquel il soit possible de réduire le diamètre des pivots.
Voici les principales expériences par lesquelles Romilly détermina le frottement despivots en raison de leur diamètre :
Reprenant la planche 13, A, soit placé le balancier CC avec son spiral SS, on faitdécrire avec la main un certain arc au balancier; mais, comme l’axe de ce balancierPorte un ressort-spiral dont l’extrémité intérieure est fixée sur cet axe, et l’autre extré-mité extérieure est fixée par un piton sur le porte-pivot, il suit qu’on ne saurait fairedécrire un arc au balancier sans que le spiral ne prenne un état forcé de contraction0u de dilatation. Si l’on vient à abandonner ce balancier à cette force de contraction
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