h'w
296 HISTOIRE
la levée, fig. 4 et 7, quand cette même pointe, cessant d’être en repos sur ces arcs,parcourt les faces convenablement inclinées qui terminent ces demi-traverses.
Cette ancre n’a en elle - même aucun principed’oscillation ou de mouvement alternatif commeelle en a dans les échappements appliqués auxpendules, par sa dépendance continuelle de laverge de la lentille. Dans la montre, l’ancrereçoit son mouvement du balancier et elle luitransmet en retour l’action de la force motricede la manière suivante :
La tige de l’ancre est prolongée un peu audelà de la petite traverse ez, et elle porte làune fourchette à trois fourchons fdf, fig. 4-,dont deux ff sont horizontaux, c’est-à-diredans le plan de l’ancre, où ils forment chacunun demi-croissant; le troisième d s’élève au-dessus, comme on le voit fig. 6, et se recourbeen avant vers l’axe du balancier, près duquel ilest terminé par un petit épatement en forme derondelle, dont on verra bientôt l’usage.
L’axe du balancier porte un anneau cylindrique c, fig. 6, à la hauteur du fourchon
_ supérieur. Cet anneau est entaillé
d’un segment e, dans lequel peutpasser librement la rondelle d dontnous venons de parler, quand, parle mouvement de vibration du balan-cier, ce segment est amené vis-à-vis,et qu’en même temps cette rondellepasse par l’effet de la levée ; car c’estdans ce même instant que, par ledécrochement et la levée qui ont lieude la manière que nous allons indi-quer, la fourchette horizontale etl’ancre qu’elle conduit exécutent leurmouvement alternatif.
De l’anneau de l’axe du balancier,et précisément au-dessous de l’en-taille dont nous venons de parler,descend jusqu’en t, fig. 1,2 et 6, unpetit bras qui se recourbe en bas et vient jouer, entre les deux fourchons horizontaux
d)
Echappement à ancre (fig. 1).