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Tome I.
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L’élévation de l’eau est encore de 24 mètres 85 centimètres.

On sent qu’une colonne d’eau de cette hauteur agirait par H11poids énorme contre une vanne placée à sa hase. On a évitél’effet de cette grande pression, en substituant à la voûte quiconduirait l’eau au pertuis , trois tuyaux de fonte de 24 cen-timètres de diamètre chacun, scellés dans le grand mur, etfermés à l’aide de robinets , dont le jeu est extrêmement facileà régler.

On a critiqué les coupes extérieure et intérieure des tuyaux.Leur coupe extérieure devrait être elliptique, parce que cetteforme est plus propre à bien sceller un tuyau dans l’épaisseurd’un mur. Leur ouverture intérieure n’a pas assez de diamètre.On a vu, dans les années d’une grande sécheresse, le déchet desfiltrations et de l’évaporation absorber entièrement, ou pres-qu’entièrement, le débit de ces ouvertures , et rendre inutiletoute la partie du bassin de Saint-Ferréol plus basse que leniveau de la Badorque, dont les ressources auraient pu suffirepour le x’emplissage du Canal et le rétablissement de la naviga-tion. Aussi a-t-on proposé de donner au pertuis de vidange lemême orifice que celui de la voûte de même nom, et de cons-truire au-devant, jusqu’à la hauteur de la digue, un grand murcirculaire percé de six ouvertures, dont les pertuis, dirigés dansle sens des rayons, et manœuvres au moyen d’un escalier sem-blable à celui de Lampy, auraient abouti à l’entrée de la voûtede vidange. L’épaisseur de la digue, qui est de 120 mètres à sabase, et la mauvaise qualité de son massif, ne permettent pasd’employer des moyens plus simples pour remédier à la petiteouverture des robinets et régler à volonté la dépense du réservoir.

• Une pyramide qui s’élève à dix-neuf mètres et demi au-dessusde la tête de la voûte d’enfer, assez semblable au nilometre desEgyptiens , sert à indiquer, à mesure qu’elle se découvre , le