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environ la quantité d’eau qui tombe pendant les années stérilesordinaires.
Cette proportion s’accorde assez avec le rapport connu dunombre de jours de pluie des différentes années, relativementaux divers cantons. Sur la montagne Noire , oii. des personnesattachées au Canal notent les météores qui arrivent journelle-ment, on a compté, dans les années stériles ordinaires, 88 joursde pluie, et 125 dans les années humides.
Parmi les observations que nous venons de rapporter, cellesde Saint-Ferréol sont seules directement applicables à la super-ficie qui a sa pente vers les rigoles et réservoirs; mais au défautd’un nombre suffisant de résultats pareils, on peut, sans exagé-ration , prendre pour ternie moyen de la hauteur d’eau qui *tombe annuellement sur le terrain qui alimente les rigoles ,les nombres fournis par les observations de Trèbes .
Cela posé , la portion d’eau qui revient annuellement auxterrains tributaires des rigoles et réservoirs, se trouve, en multi-pliant la projection horizontale de ces terrains par les nombrescités; et voici en mètres cubes la mesure de cette quantité :
Aimées extraordinairement sèches. 5 1,809,200 mel - cub '
Années stériles ordinaires. 55 ,926,400
Années médiocrement pluvieuses. 4 s,577,600
Aimées humides. 60,828,800
Années excessivement humides. 65 , 846 , 4 oo
Ces volumes diminués de leur tiers , expriment assez bien ,comme l’expérience l’a prouvé, la quantité d’eau qui arriveannuellement à Naurouse, ou qui pourrait y arriver, si l’onn’avait l’attention de rejeter hors du lit des rigoles , les eauxsurabondantes que produit trop souvent la chute irrégulièredes pluies.
Ayant ainsi déterminé la fourniture annuelle des sources de