ET PIÈCES JUSTIFICATIVES. /, 7 5
TEXTE. ' OBSERVATIONS.
» Celui-ci, verse dans les mathé-» matiques et dans l’hydraulique ,» reconnut les vallons par lesquels» on pouvait conduire et rassem-» hier en un même lieu les eaux de» la montagne Noire; il s’en assura» d’abord par le nivellement, ’en-» suite par une expérience que» M. Riquet fit à ses dépens ( 4 )-
» Une des plus grandes difficul-» lés de cette entreprise , était d’a-» voir, même en été, des eaux su-» périeures ( 5 ) au sommet du Ca-» nal et au bassin de Naurouse; et>> c’est ici que MM. Riquet et An-» dreossy ont montré le plus d’in-» telligence , d’activité et de pa-» tience.
» Cette percée de montagne ( la)> montagne ou , pour parler plus» exactement, le très - petit mon-» ticule de Malpas ) n’était point«dans le premier dessin (6) de» MM. Riquet et Andreossy ; mais» comme ils avançaient leur ou-» vrage sans projet arrête’ (7) , le» niveau les conduisit contre cette» montagne qu’ils se résolurent à» percer, pour ne pas faire un trop« grand circuit.
» M. Andreossy de Luc ( 8 ), qui» dirigea ce grand ouvrage , en fit» graver les plans dans le dernier
les Canaux dérivés de l’Adda etduTésin,et d’autres Canaux du même genre.
( /, ) La rigole d’épreuve pour con-duire les eaux depuis la montagne Noirejusqu’au point de partage r était uneconséquence de l’exéculiou du projet.
( 5 ) Le bassin de Naurouse est , oupeut être regardé comme le sommet duCanal , ou alors il eût fallut dire : Aubassin de Naurouse , et au sommet duCanal, puisque les eaux coulent dubassin dans le Canal.
( 6 ) Elle ne s’y trouvait point, parcequ’alors le projet était de conduire leCanal à Narbonne et non à Agde .
( 7 ) Jamais projet n’a peut-être étédiscuté plus solennellement et avec plusde soin : le procès-verbal des com-missaires , rapporté note iv, prou ved’ailleurs le peu d’exactitude de celteassertion.
(8) Nous avons déjà observé queF. Andreossy, originaire de Lueques ,et non de Luc , était né à Taris.