Band 
Tome premier.
Seite
292
JPEG-Download
 

Histoire

Fé.pation

Temps,

2-2 ASTRONOMIE, L i v. IV.du logarithme du cosinus de la déclinaison du soleil , &ajoutez-y le logarithme du mouvement en longitude , oude la somme des petites équations , vous aurez le nombredes secondes de temps. Je suppose que la somme des peti-tes équations fût de 45", on trouveroit pour le temps dessolstices,la déclinaison du soleil étant de 23 0 28' , que latroisième partie de séquation du temps est de z", 27 detemps, au lieu de z" qu on auroit eu en se contentant deconvertir seulement les 45" en temps, à raison de ty° parheure.

de 664 ' La partie de séquation du temps qui dépend de

du l’obliquité de l’écliptique, étoit connue ôc employée mêmedu temps de Ptolémée , qui en parle dans son Almageste,( L. 111 . ch. 10.) ; Tycho -Brahé n’en employoit pas d’au-tre ; Kepler connut le premier la cause toute entiere deséquation du temps : il dit formellement, ( Tabidœ Ru-dolph. pag. 3 j. Epit. Ajlr. Cop. pag. 720. ), que lejourmoyen ou égal, commence lorsque le lieu moyen du soleilest dans le méridien , ôc le jour apparent lorsque le vrailieu du soleil y arrive : ôc dans un autre endroit, ( Epit.pag. 28 3. SC 286”. ), que pour un temps donné il faut cher-cher l’ascension droite du soleil ôc sa longitude moyenne ,ôc que la différence sera séquation du temps , produite pardeux causes ; sçavoir, sinégalité propre du soleil, ôc sobli-quité de sécliptique.

Cependant comme Kepler croyoit encore les jours iné-gaux par une troisième cause , sçavoir, sinégalité des rota-tions de la terre fur son axe , ôc que les mouvemens de lalune demandoient aussi une autre équation du temps qu’ilne connoiífoit pas exactement, Kepler ne fit pas usage,ainsi qu’il falloit le faire, de ce qu’il avoit écrit là-dessus.Les Tables d’équation qu’il donne dans ses Tables Rudol-phines, {pag. 32. ) ne valent absolument rien : les Astro-nomes de son temps disputoient beaucoup sur la forme ôcsur la cause de séquation des jours, (KiccìoW.Alm.I. 179.),ôc le P. Riccioli, au milieu de ces incertitudes, s’en tenoita l’ancienne équation donnée par Ptolémée.

66s. L’équation du temps , telle qu’on l’emploi^