Des Equations Séculaires. 415
l’Observation de lan 240 avant J. C. ; ainsi l'on aura uneéquation séculaire d’un dégré & un quart pour 2000 ans , àcompter de 1700 , additive à la longitude moyenne pourles siécles passés & pour les siécles futurs ; l’on trouvera entout temps cette équation séculaire par la -proportion sui-vante : le quarté de 2000 est au quarté du nombre d’an-nées que l’on aura avant ou après 1700, comme i° 20' ou4800" font à la valeur de l’équation séculaire.
8 64 - Exemple. Je suppose que pour Tannée 508 av.J. C. on demande la quantité de cette équation , on ajou-tera le logarithme de 4800" avec le double du logarithmede 1192 ans, on en retranchera le double du logarithmede deux mille, & l’on aura le logarithme de 28' 25", c’estl’équation séculaire cherchée qu’on ajoutera à la longitudemoyenne pour ce temps-là, calculée avec le mouvementséculaire & uniforme 5* < 5 ° 23' 30" ; il en seroit de mêmed’un temps postérieur ; cette opération se réduit à ajouterle logarithme constant 7,07918 au double du logarithmedu nombre des années ; mais , comme c’est un logarithmefractionnaire , on aura foin après l’addition de supprimerla dixaine de la caractéristique qu on aura trouvée ; ainsique cela sera expliqué dans le XXIV e . Livre.
DE LA FIGURE DES ORBITESPlanétaires.
865- Apre’s avoir trouvé combien de temps les pla-nètes emploient à terminer leurs révolutions autour du so-leil , il faut rechercher les circonstances de leur mouve-ment dans les différentes parties de chaque révolution, ouces inégalités périodiques dont il a déja été question pourle soleil ( 569 ), Lc qui dépendent de la figure des orbitesplanétaires.
Le mouvement de chaque planète étant rapporté au so-leil , ou observé dans les temps où les apparences font lesmêmes, vues de la terre & vues du soleil, est sujet à uneinégalité ( semblable à celle du mouvement apparent dusoleil ), que les Anciens appelloient premiers inégalité ;
Mouvement
moyen deJupiter.