Méthodes pour olfen’er la Parallaxt . 63$*
parallaxe horisontale au Cap j le sinus de la parallaxe à
Berlin ; ainsi le sinus de sangle BLC— — sin. LCD -t-íin. LBA ; donc TL =
TB
TL
CT sin. LCD 4- TB sin. L B A
donc
sin. BLC 7 T L
ou le sinus de la parallaxe horisontale à Paris , fera-- à- b lc - Dans cette formule on fait usage
CT Cin. LCD + TB fin.LBA b
des deux rayons de la terre TC &cTB dont on trouvera lavaleur dans le XV e . Livre , & ci-après art. 1340.
I 2 8§. Ces trois méthodes qui fervent à trouver engénéral la parallaxe d’un astre, font applicables à tous lesastres & en particulier au soleil & à la lune ; il y a encored’autres méthodes particulières à ces deux astres , tellesfont pour la lune la méthode des éclipses de lune ; pour lesoleil la méthode des quadratures de la lune. ( Voyez lesInjlit. Ajlron. ), & celle des passages de Vénus fur le so-leil qui est la meilleure de toutes ; l’importance des paral-laxes du soleil & de la lune, la multitude des tentativesqu’on a faites pour les bien connoître, ôc l’ufage que nousen ferons dans le cours de cet Ouvrage, exige que nous en,traitions séparément avec un certain détail.
‘j PARALLAXE DE LA LUNE .
1286* Les Anciens avoient une idée bien imparfaitedes distances des planètes & de leurs parallaxes ; quoique lalune fut celle dont il étoit le plus facile de connoître l’éloi-gnement, on la croyois beaucoup plus près de nous quellen'est réellement.
Pythagore jugeoit la distance de la lune à la terre de125 mille stades, {Plia. Hifi. Nat. 2. 21. ) & comme lestade étoit d'environ 9 5 toises. ( Voy. Liv. XV). cette dis-tance ne va pas à 6 mille lieues, au lieu de 80 mille quenous trouvons actuellement, d’où l’on peut juger qu’autemps de Pythagore 5 oo ans avant J. C. ; l’on n’avoit en-core fait aucune observation propre à déterminer cettedistance.
la distance dela Lune inconnus600 ans ay. J. C.
JLL11 ij