Des Gnomons qui servent à mesurer les hauteurs. 84134 lignes. On est obligé d’employer pour cette lunettedeux oculaires , afin d'avoir un champ plus considérable,malgré la force amplificative ( 18ot> ) le grand oculaire,qui est le plus près de l’objectif a 18 lignes de foyer ; lerayon de fa convexité tournée vers l’objectif est de 11 lig.
celui de la convexité tournée du côté de l’œil est7 pouc. 1 lig. ~ de rayon ; le petit oculaire a 3 lignes defoyer; c’est un ménisque , c’est-à-dire, qu’il est convexedu côté de l’objet, concave du côté de l’œil ; la con-vexité a 2 lig. ì de rayon ; la concavité a 8 lig. : ce petitoculaire est placé à 9 lignes du premier , ou à la moitiéseulement de la distance de son foyer. Le premier oculairea 9 lig. d’ouverture, le second en a deux ; mais le premierdécide l’étendue du champ de la lunette, & le second pro-cure sa forcOamplificative ( 1804).
I 8 2, 3. Parmi les différentes formules que M. Clai- Régie très-raut a trouvées propres à former des objectifs achromati- simple *ques, il y en a une qui est fort simple, puifqu’elle ne con-siste qu’à rendre le rayon des deux courbures intérieureségal à un cinquième du rayon des deux courbures exté-rieures. Si AB ( Fig . 144 ) est un arc de xo pieds de rayonaussi bien que l’arc EG , êt que les arcs CD ôc AHB ayentdeux pieds de rayon, la partie AB H étant un verre leplus pesant, on aura un objectif achromatique de 10 piedsde foyer ; cependant les dimensions rapportées ci-dessixs( 1822 ) paroissent donner encore plus de perfection.
Des Gnomons qui fervent à mesurer les hauteurs .
I 82,4* Avant qu’on eût formé des quart-de-cerclesaussi grands que ceux de Tycho, d’Hévélîus, de Riccioli,on fe fervoit des Gnomons pour mesurer les hauteurs. UnGnomon * n’est autre chose qu’un trou fort élevé, par le-quel on introduit un rayon solaire sur une ligne méri-dienne parfaitement horifontale , & où l'on marque lestangentes de la distance au zénith. Les Gnomons les plusfameux font ceux de Pithœas ( 38 ) à Marseille, de Tos-
? r iéftai , régula , index , paree qu’il fait connoître l*s heures Sc les hauteurs.
Tome II. M