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Tome second.
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iojo ASTRONOMIE, L i v. XVI.d’ascension droite entre Arcturus & Syrius, & il dit ^ p tige74,quelles ne s’accordent point avec la parallaxe, & qu'illui semble qu’on doit chercher ailleurs la cause des varia-tions qu’il y avoit observées.

2221. La découverte de l’aberration des étoiles fixesfaite par M. Bradley (2238 ), a fait voir que les inégalitésapperçues dans les étoiles ont une cause toute différentede la parallaxe , & cette cause satisfait fi bien à toutes lesI a parallaxe est observations, quelle exclut absolument la parallaxe annuel-absoiûmentnulle. le. Ainsi la question de la parallaxe annuelle des étoilesfixes doit être regardée comme résolue , M. Bradley penseque si elle eût été seulement de 1", il l’auroit apperçuedans le grand nombre d'o b fer varions qu’il avoit faites , sur-tout de 7 du dragon, observations qui s’accordent avecl’hypothòse de l’aberration sans tenir compte d’aucune chosepour la parallaxe, aussi bien dans ses conjonctions que dansses oppositions au soleil.

2 2 2 2. Lorsque M. Mansredi eut appris la découvertede l’aberration, il publia des observations qu’il avoit faites,aidé de M. Zanotti, furies différences d’ascension droiteentre différentes étoiles, {de Bononienjl Scieatiariun SCSlrtium ínjlituto atque Acadeinia Commentarii. 17 3 1. m- 4 0pag. 399. ) il avoit observé que la plus grande différenced ascension droite avoit lieu quand une des étoiles étoit enconjonction & l’autre en opposition , & la plus petite diffé-rence six mois après ; ce qui est d’accord avec la théorie del’aberration (2277). Les observations données par M.Horrebow {( opernicus triomphons , Hafmce , 1727. ) yOn focpcon- font contraires , & me paroissiens absolument défectueuses-noir une paAi- 2 2 2 3 . Lorsque les Observations de M. de la CailleL~\eda.nsSynus. p arurent , on crut s'appercevoir que les hauteurs Méri-diennes cíe Syrius indiquoient une parallaxe annuelle;eneffet on volt que les distances au zénith observées au Capavec un secteur de six pieds, étoient plus petites au mois deJanvier d’environ S 7 qu’au mois de Juillet {sijlr. íund.pagï 7y , 190) ; mais ces Observations de Syrius ne vont quede l’été 1731a l’hyver suivant ; il peut y avoir eu quelqueeause locale .qui ait produit dans ces Observations des dis-