De t Aberration des Etoiles. 1069
la plus forte, & en même temps soustractive de la décli-naison moyenne ( 2268 ).
II faut trouver aussi l’aberration en longitude hors desconjonctions ou oppositions, c’est-à-dire, dans les situa-tions intermédiaires. Soit FL ( Fig. 232. ), le petit espace k»§. »;r.de 20 ", parcouru en 8' de temps par la terre, en un pointde son orbite qui est éloigné du point G de l’opposition dela quantité GL : soit Mb le chemin de la lumière pendantle même temps , FML sangle d’aberration , le rayon MFde l’étoile étant parallèle à la ligne EGK ( 2228 ), l’angleMLE ou l’angle LFN ( car on peut prendre ici l’un pourl’autre , puisqu’ils ne diffèrent pas de 20" ), ont pour me-sure l’arc LH ; ainsi sangle d’aberration (224 6) est égalà 20" si n. F, ou 2o' / sin. LH, ou 20" cos. LG ; donc Y a- D ans que! casberration en longitude ejl pi'oportionnelle au. Jinus de la elle est additi/e.distance à la quadrature , ou de la distance au point oùelle est nulle, ou proportionnelle au cosinus de l’argumentd’aberration, il faut l’ajouter à la longitude moyenne depuisla quadrature qui précede l’opposition, jusqu’à celle quisuit l’opposition, ou lorsque la longitude de l’étoile moinscelle du soleil, qui est l’argument d’aberration , se trouvede z, 4, 5,6, 7,8 signes ; il faut l’ôter de la longitudemoyenne si c’est du côté de la conjonction , c’est-à-dire ,si l’argument est 9, 10, u, o, 1,2 signes. En effet, tantque la terre va de Q en G , supposant qu’on compte leslongitudes du point Q , la longitude du soleil est entre <5,
& 9 , & l’ôtant de celle de l’étoile qui est de 3*, Indiffé-rence est entre 9 & 6 , l’aberration est alors additive ; ons’affùreroit aisément par une simple figure que notre régieest générale , en plaqant la terre & le triangle d’aberratioasuccessivement dans les quatre quarts de son orbite»
11 5 5 • Ce que nous avons démontré pour l’aberrationen longitude d’une étoile située dans le plan de l’écliptique,a lieu pour une étoile située au-deffus ou au-deffous de l’é-cliptique , a quelque latitude que ce soit.
En effet, que l’on conçoive le point M du triangle d’a-berration Mi L , élevé au-deffus du plan de la figure , ôcdirigé en haut vers une étoile, la base Xsdemeurant tou-
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