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Tome second.
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De la Nutation des Etoiles. 'iopi

2 2 8 6 • Pour faire voir l’accord de sa théorie avec l’ob- Son accord avecfervation , M. Bradiey rapporte grand nombre d’observa- les observations,tions faites depuis 1727, juíqu’en 1747 , fur y ôt £ du Dra-gon, a de Caíliopée, r de Perfée, a. de Perfée, w de la gran-de Ourse, ôt la 3 3 e de la Giraffe, qui font à l’égard des co-luresdans des positions très-différentes, ôt 011 voit qu’aprèstoutes les réductions nécessaires pour rapporter toutes lesobservations à une même époque d’après ses principes del’aberration ôt de la nutation , il trouve toujours à 2 ou 3"près le même résultat, tandis qu’auparavant on eut trouvéjjusqu’à <^ 6 "~ de différence pour y du Dragon. De plus, de300 observations qu’il avoit faites de celle-ci il ne s’en eíftrouvé que 11 qui différassent de la moyenne de 2".

22,87* Les observations faites fur les étoiles un peuplus éloignées du zénith, s’accordent un peu moins entr’el-les ; mais M. Bradiey ne s’en fervoit qu’au défaut des plusproches;Inexpérience lui avoit appris depuis long-tempsqueles observations des étoiles les plus proches du zénith étoienttoujours celles qui s’accordoient le mieux entr’elles.

2288* Par les observations de 1740 & de 1741 , l’é-toile « de la grande Ourse parut de 3" plus éloignée du pôlequelle ne devoir être suivant les observations des autresannées ; M. Bradiey crut que cette différence venoit dequelque cause particulière ; nous verrons bien-tôt une deces causes ( 2297 ) : il soupçonna aufïi que la situation deîapegée de la lune pourroit influer sur la nutation ; il invitales Géomètres à discuter tous les effets de l’attraction dontla mesure nous est encore íì peu connue , & les Astrono-mes a continuer d’observer les positions des plus petitesétoiles ôt celles des plus brillantes pour découvrir les dé-rangemens physiques quelles peuvent éprouver , ôt quel’on observe dans quelques-unes (2202).

2289 -L’hypothèse que M. Machin employa pour ex- En q u °ì . conJpliquer les observations de M. Bradiey conflstoit à supposer 1 e ^ rmcLuon,que le pôle de la terre décrivoit un cercle de 18" de dia-mètre dans l’espace de 18 ans , par un mouvement ré-trograde. Soit E le pôle de f écliptique ( lig. 243. ) P lepôle de l’équateur qui en est éloigné de 23 0 -, ôt autour du

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