Autre Méthode.
Conditions dansles observations.
Réduction deslongitudes obser-vées.
Fìg. r/r.
,2i3 A S T R O N O MI E , L i v. XX.
point E ou à la gauche du point A ; mais par le moyen dixglobe ou d’une figure exacte, on démêlera aisément lesangles aigus ou obtus ôc la situation des différentes lignes.
Cette méthode serviroit également pour l’équateur lu-naire , en réduisant au centre de la lune les longitudes ôcles latitudes d’une tache ; mais on verra ci-après une ap-proximation ( 2 $ 66 . ) que je crois encore meilleure , ôc quimême pour le soleil est extrêmement commode, en cequ’elle donne le moyen d’employer à la sois ôc pour unmême résultat beaucoup plus de trois observations.
1 j 1 3 3 • P° ur tendre les résultats plus surs, il est néces-saire de choisir des observations faites aux environs desnœuds, c’est-à-dire, dans les mois de Mai, de Juin, deNovembre ôc de Décembre, alors la route des taches pa-roissant la plus inclinée fur l’écliptique, on détermine avecavantage non-seulement l’ineiinaison ì mais encore le lieudu nœud. Si l’on observoit les taches dans le temps où lesoleil est à po deg. des nœuds, leur route étant presqueparallèle au diamètre du soleil qui marque l’écliptique, lesplus petites erreurs dans les observations nous rejetteroientfort loin pour la détermination du nœud , ôc l’on n’auroitpas une plus grande exactitude pour l’inclinaison.
2534. Au moyen de l’inclinaison ôc du nœud de l’é-quateur solaire il faut réduire à cet équateur les longitudesde la tache‘qui a été observée ( 2524.) ; caries longitudesrapportées à l’écliptique ne font pas suffisantes pour donnerla durée de la révolution d’une tache , ou de la rotation dusoleil, ( à moins qu’on n'eût observé le retour d’une.mêmetache à une même latitude ), parce que ce mouvement estinégal sur l’écliptique ; c’estsur l’équateur du soleil qu’il fautcompter lesmouvemens d’une tache ; polir cela on les doitcalculer comme on fait les longitudes ( 600 ), par le moyende trois analogies. Supposons que JVX soit l’équateur so-laire , FX l’arc perpendiculaire abaissé d’un lieu F de latache sur l’équateur JVX ; connoiffant NF ôc A J, on cher-chera l’hypothénuse ôc sangle adjacent à NE ; on concevraensuite un triangle FNX, ôc l’on cherchera FX distancede la tache à l’équateur solaire, ôc la distance JVX de la