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Tome second.
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1329
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De r Attraction des Planètes. 13 2p

alterum tanto intervallo quanta ejl alterius môles in com-paratione. Si luna SC terra non retinerentur vi animait taut aliâ aliquâ œquipollenti , qualibet in Jìio circuitu ,terra afcenderet ad lunam quinquagejimâ quarta parteintervalli ; luna descenderet ad terram quinquaginta tri-bus partibus intervalli : ibique jungerentur t pojîto tamenquòdfiubfiantia utriufque jìt imius SC ejufdem denfìtatis.òi terra cejsaret attrahere ad se aquas suas , aquce marinaomries elevarentur SC in corpus luna influèrent.

2 71 5 - Kepler explique ensuite très-bien les maréespar Tattraction de la lune. La comparaison entre les attrac-tions célestes & celle de Taimant paroiíïoit d’autant plusnaturelle à Kepler , qu’un Physicien Anglois venoit defaire voir que le globe de la terre étoit comme une especede grand aimant. Perbellum equidem attigi exemplummagnetis, SC omninò rei conveniens , acparum abefl quinres ipja dicipojjit. Nam quid ego de magnete tanquam deex emploi Clan ipsa tellus,GulielmoGilberto,Anglo,démonstrame, magnus quidamfit magnes ; ( cap. 34 , pag. ij6)

1 7 r 6- La lecture des ouvrages de Kepler suffisoit pourpersuader aux Sçavans, que cette attraction de la matièreétoit universelle ; aussi voyons-nous qu’en Angleterre &en France, même avant Newton, plusieurs Auteurs en par-lèrent disertement.

On trouve dans Fermât le passage suivant ; ( Var . Op. Pa/Tage d«

Math.pag. 24). « La commune opinion est que la pesan- tracti^n. sur ldt» teur est une qualité qui réside dans le corps même qui» tombe ; d autres font d’avis que la descente des corps*> procede de l’attraction d’un autre corps qui attire celuiw qui descend , comme la terre. II y a une troisième33 opinion qui idefl pas hors de vraisemblance , que c’est33 une attraction mutuelle entre les corps, causée par un3» désir naturel que les corps ont de s’unir ensemble ,

33 comme il est évident au fer & à l’aimant ; lesquels font33 tels que íì l’aimant est arrêté, le fer ne Tétant pas Tira3» trouver , & fi le fer est arrêté , l’aimant ira vers lui ; & fi» tous deux font libres ils s’approcheront réciproquementTome II. D í) d d