Des Eaux chaud, artif. 269
J’y comprends, non seulement les eaux minérales qu’ila lui-même rapprochées ( pag. 216) mais encore toutesles eaux qu’il a analysées, mëine les eaux communes,parce qu’il peut être utile de les comparer avec les nô-tres, & de leur appliquer ce qu’il dit de leurs qualités& cíe leurs effets. J’y ai placé I’eau distillée & l’eau deneige, comme les premiers termes des rapports à saisir,&. immédiatement après l’eau de la mer, comme étant enquelque forte la plus minérale de toutes les eaux.
Dans la réduction à nos poids & mesures, je ne mefuis pas astreint à une précision minutieuse, qui n’auroitservi qu’à rendre cette Table plus embrouillée, & à in-diquer des quantités inappréciables. J’ai pris, par exemple,la kanne pour 2 pintes ^ de Paris; le grain suédois pouri —• grains de Paris, Lé j’ai ramené toutes les fractionsau 32'. L’expression — o indique, pour l’exactitude , desquantités si petites, qu’elles non t pu être rapportées àaucune mesure.
11 faut se rappeller que la pesanteur des eaux est tou-jours prise à la même température de 15 degrés du ther-momètre suédois, qui répond à ta degrés de l’échelle deRcaumur ; que le poids des résidus est pris après leur dé-siccation au degré de l’eau bouillante, & que dans le poidsdes sels, on fait entrer leur eau de crystaliisaticn.
La quantité d’air hépatique n’ayant été déterminée parM. Bergman que pour seau de Medvi, j’ai supposé lesautres au degré de saturation que lui a indiqué la compo-sition. J’ai de même laiffe à remplir la case de l’acide aé-rien des eaux de S 1 . Charles ; j’y ai feulement placé despoints , pour indiquer quV.ie eu étoit pourvue.