sur le Chalumeau a souder. 467fnênt que l’on puisse tenir avec la pince I; car,lorsqu’il est trop considérable, il y en a néces-sairement une partie placée hors du foyer, quirefroidit le support, & ce qui est plongé dansle cône. On amincit ces fragmens autant qu’ilest nécessaire, en les frappant avec le marteau F ,fur le tas d’acier G, au milieu d’un anneau H,qui en empêche la dispersion.
On ajoute séparément, à chaque fragment,'une parcelle des flux, & on observe, s’il se dis-sout en entier, ou seulement en partie ; si cettedissolution se fait avec effervesence ou fans ef-fervescence , promptement ou lentement ; si lapetite masse se réduit en poussière, ou si élisest successivement rongée à l’extérieur ; quellecouleur prend le verre, s’il est opaque ou trans-parent.
Je passe à l’application de ces notions géné-rales , pour faire connoître l’usage chymique &minéralogique du chalumeau à souder,
§. VIIí. Division des Minéraux en quatrâclajj'es.
Les corps non organisés présentent en généralquatre caractères différentiels : les salins , les ter*reux , les inflammables & les métalliques.
Les sels fe distinguent par la solubilisé & lafaveur, mais les degrés de ces propriétés peu-vent varier d’uhe infinité de maniérés, & aufond, les sels forment, avec les terres, une fuitecontinue , tellement qu’il seroit difficile de nepas confondre les anneaux qui fe touchent dansla chaîne naturelle, si la méthode ne les féparokpas des limites artificielles.
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