tîO Traité de Métallurgie >te. Ensuite on fait évaporer cette eauà un feu doux ; le Mercure reste durcomme une pierre. On le réduit aprèscela en poudre subtile , & on le remetau feu dans un creuset, ou un vase deCuivre , le t remuant jusqu’à çe qu’ildevienne d'un rouge vif.
Le Psorico , est fait de deux partiesde Calchitis, & d’une partie de Gréta *.
Après lés avoir broyées & mêléesavec un peu de bon Vinaigre , on lesmet au fumier pendant quarante jours.Au bout de ce tems on les rôtit au feu ,dans .un pot de terre neuve, jusqu’à cequ’ìls deviennent bien roux.
Le meilleur Email se fait avec l’A lun,la Couperose & le Salpêtre. Il est sus-ceptible de' toutes les couleurs commele verre.
On appelle Scorie, ce que le Métalfondu rejette , & qui nage au-dessuscomme de la graisse.
Le Diaphryges est ce qui reste au fonddu fourneau, à la fonte & à l’affinage daCuivre.
La Cadnrie est ce qui s’attache auxparois des fourneaux dans lesquels on
* Litarge.
rond