Livre premier. i z r
fond le Cuivre ; il y en a aussi de na-turelle. On nomme Bodrire, ce qui res-semble aux Cabas. La Stracite reste m-ble à des pots de fleurs , & la Placiteestune forte de croûte.
Le Pompholix est une substance fari-neuse qui s'attache aux parois des four-neaux , dans la fonte des Métaux. LeVulgaire l’appelle Tutie.
11 y a peu de différence entre le Pom*pholix & le Spodos. Celui-ci, le plusimpur des deux , fe trouve fur les mursdu lieu ou on affine les Métaux.
Les fleurs de Cuivre fe font en jet—tant de Peau froide fur des lames deCuivre chaudes, au sortir du fourneauoù elles ont été fondues. La fuméeéleve avec foi des grains très-subtilsqu’on recueille fur les pèles de fer.
L'écaille du Cuivre est ce que ce Mé-tal rejette quand on le forge. Ce que leFer rejette est appellé par quelques-unsStonmomo ; mais ce nom Grec convientplus proprement à l’Acier.
Le Cardénillo ou le Vitriol du Cui-vre fe forme quand on bouche des va-ses où il y a de bon Vinaigre avec descouvercles de Cuivre. On ìe ramaílè aubout de dix ou douze jours.
Tome I.
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