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fuite tout rouge dans de Peau froide , & c’est ainsi qu’il devient acier, parce-que les parties du fer qui s croient rapprochées lorsqu’elles étoient prêtes àfondre , fe trouvent tout à coup condensées par la fraîcheur de l’eau qui fixetoutes les parties dans le même arrangement où elles étoient : les pores dumétal étant ainsi devenus plus petits, il devient plus solide & plus resserré ,& son grain plus petit & plus fin.
Pour rendre l’acier plus poreux , l’expérience fait connoître qu il suffitde le remettre au feu } Sc de le laifler réfroidir insensiblement, & c est cequ’on appelle détremper.
Delà on inféré que l’acier doit être plus longtems fans se rouiller que laf er , parceque la rouille n’étant autre chose qu’une dissolution des parties,causee par Phutnidité de Pair qui entre dans les pores du métal, Paciet c tantflaoins poreux que le fer , ses parties ne font pas si facilement ebranlees par
Phumidité.
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On peut austì se servir d’eau préparée pour tremper le fer : on la rend pliastringente par Parsenic, le réagal, ou arsenic rouge, l’orpin , le sublimé1 antimoine la couperose blanche.
ADARKON ou DARKEMON, Monnoie des Juifs ; voyez au motMonnoie , les Monnoies des Juifs.
AFFINAGE. L’Affinage des métaux est le procédé ou la manœuvre qu»les rend plus dégagés des parties hétérogènes , &c par conséquent plus purs,plus fins , plus excellens , & de plus haut prix.
On affine l’Or, l’Argent, le Cuivre, 1 Etain , le Fer & le Plomb.
affinage de L OR, L affinage de l’or peut se faire de trois manié-rés , ou avec 1 antimoine, ou avec le sublimé , ou avec Peau forte : commecette derniere façon d affiner est appellée départi d’or , nous n’en traiteronsqu’à P article du départ : voyez Départ.
Pour affiner avec l’antimoine on se sert d’un fourneau à vent, & d’uncreuset ordinaire , de la grandeur à proportion de la quantité de l’or que1 on veut affiner ; ensorte, néanmoins, que lor &. l’antimoine qu’on y veutmettre ne 1 emplissent au plus qu’à demi.
L Or , dont a charge le creuset, étant fondu, on y jette de Pantimoineen poudre, en y mettant en une fois la quantité nécessaire : la proportion dumet 1 & du minerai, est d une livre d’antimoine par marc d’or, si l’or estau dessous de vingt-deux karats, jusqu’à seize : & de cinq quarterons ou en-eessaire d ^ or.ê au -dessous de seize karats ; plus l’or est bas, plus il est né-
Lotsque l’ U1 d ° nner àn «moine pour le pousser au fin.
ç a mimoine a été mis dans le creuset, on le couvre, & après avoir
arge e ournean de charbon , on lui ajoute fa chape qu’on lui laisse jusqu’àce que le creuíet paroisse à découvert f la chape alors ayant été levée, & 1s
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