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petits cailloux ou îe gravier. Ce fable est d’une couleur grise, mais un peumoins obscure que celle des cendres. O» ramena- avec les râbles ou ratif»foires, une parue des cendres écartées en cercle, pour les mêler avec cerfable : on les arrosa , puis on les battit, afin de les humecter également : onajouta une seconde baste de fable, 8c enfin une troisième, ramenant à cha-que fois les cendres restées dans la circonférence, les mêlant par le moyendes ratiífoires, les battant & les arrosant. Le monceau total, étant alors com-posé de vingt balles de cendres, 8c de trois bastes ou quinze pour cenr defable du Rhône, fut râblé de nouveau & remis en cercle , pais réuni peu àpeu en un monceau, & battu comme la premiere fois, ensuite désuni 8cremis en cercle pour être porté par baile dans le baffin de la coupelle. UnOuvrier, monté fur ce bassin, reçut ces balles de cendres mélangées, d’a-bord une à une, puis deux à deux, trois à trois, jufqu’à vingt balles , ce quifit à peu près , suivant le poids ei-devant reconnu, la quantité de 900 li-vres poids de Lyon ; il les arrangea 8c les prelîa avec les pieds &c avec lesmains, puis il les battit avec de longs pilons de bois arrondis par le bout 9& enfin il perfectionna la portion de sphère creuse de cette coupelle avecun couteau courbé en portion de cercle.
Pour charger la coupelle de sor 8 c de l’argent que l’on devoir affiner©n pesa tout l’argent rassemblé pour cet affinage, consistant en mexiques-neuves réaux , philippines & barres, pesant ensemble 2550 marGS u neonce six gros , 8c composant, au titre de dix deniers vingt grains, la quan-tité de 1755 8 deniers de fin. A cette premiere pesée on ajouta 351 maresune once quatre gros d’argent, en platines, provenant des restes de cou-pelles des affinages précédens, composans 4138 deniers quatre grains defin ; ainsi: dans la masse totale de cet argent ,, il y avoit 1641 marcs deux.onces d’argent fin „à douze deniers, & 16 1 marcs une once deux gros d’aL-Mage;
Pour affiner cette quantité d’argent, on peso 2530 Uvres de plomb poidsde Lyon ,„ ou vingt-un quintaux trente livres , lesquels réduits en poids demarc font dix-fept quintaux quatre-vingt-dix livres , qui „ comparés aux ma-tières d’argent destinées à cet affinage, font encore quatorze un tiers parties:de: plomb , contre une partie d’alliage à détruire ou fcorifier. Mais cettequantité de plomb ne doit pas être regardée comme fixe & déterminée pourtout affinage : on l’augmente lorsque les matières qn’on veut passer à la«pupelle font plus chargées d’alliage, que ne l’étoient celles de i’affinage.
Ces vingt-un quintaux trente livres de plomb, furent employés en deuLfois : on chargea- d’abord , avec l’argent,, 1157 livres de plomb vieux , c’est-à<-dire, reffiifcite delitharge ,8c cendrées par le fourneau » manche j le reste:du plomb, fut employé y e’étoit du plomb neuf d'A>ig!cterte; en saumons xif f en avoit neuf cens dix-fept livres^