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steur, â la réserve néanmoins des diminutions depuis quatre onces jusqtfau.demi félin aitque'lles on ne donne aucun remède.
Deux seuls Jurés ont foin de la police , des visites ,8c des affaires de cetteCommunauté : ils restent chacun deux ans en charge:; le plus ancien fortehaqu année , un autre nouvellement élu remplit fa place : c’est chez l’an-cien des Jurés en .charge que fe tiennent les assemblées , c’est à lui de lesindiquer.
Chaque Maître ne peut avoir qu’un apprentis : nul apprentis ne peutaspirer à la maîtrise qu’après cinq ans d’apprentiíTage, Sc .deux ans de ser -vice chez les Maîtres comme compagnon.
Nul compagnon ne peut travailler à Paris ,, s’il n’est apprends des Maîtresde la Ville.
Les Aspirant doivent faire chef-d’œuvre , Sc les fils de Maîtres simple-expérience.
Les Veuves jouissent des privilèges de la maîtrise , à la réserve de celuiíâe faite des apprentifs.
Ce font les Jurés en charge qui indiquent les poinçons aux nouveauxMaîtres à leur réception.
Aucun poids de marc ne peut-être vendu qu’il n’air auparavant été mat.■Cjué du poinçon particulier du Maître qui l’a fabriqué, & qu’il n’ait étévérifié Sc ajuste fur le poids original & marqué , en la Cour des Monnoies,du poinçon de fleur de lys à ce destine.
Ces différentes obligations, auxquelles font tenus Sc obligés les MaîtresBalanciers, font tirées des dispositions précises des Ordonnances de Fran-çois I, en x 5 40 , art. XLVI, Sc en 15 5 7 , art. II, Sc de distèrens ArrêtsSc Réglemens du Conseil & de la Cour des Monnoies.
La Déclaration du 30 mars 1640 , vérifiée en la Cour des Monnoies ,ordonne à tous Maîtres Balanciers de Paris d’ajustèr leurs poids fur les■ originaux qui font au greffe de la Cour des Monnoies, ou aux Hôtels desMonnoies du Royaume. Celle du 18 Octobre de la même année 1640 ,fait défenses aux Balanciers de vendre des poids pour les monnoies , qui nesoient étalonnés aux Hôtels des Monnoies des principales Villes des Pro-vinces où ils doivent être marqués gratuitement.
Arrêt de ia Cour des Monnoies du 17 Janvier 1641, qui fait défensesà tous Balanciers, Sc autres qui vendent Sc débitent des poids de marc »'Sc autres poids pour peser or &c argent, d’en vendre & exposer aucunsqu’il s 11e soient bien & duement ajustés & étalonnés fur les originaux de|„a Cour , ou fur ceux tirés .du Greffe .d’icelle , Sc , pour plus grande assij-jaci.ce publique,-marqués du poinçon dfc fleur de lys qui est au Greffe , àîàs Âp coysiscativo dçs poids qui m feront ajustés , étalonnés & maïr.