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Tome second.
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d’argent fin monnoyés, après avoir entièrement épargné les remèdes de poids& de loi ensemble j elle est d’unà 14 T Z|±eI^£i..

L’atttre proportion qti’on nomme hors-d’œicvre sé forme en comparant leprix que les marcs d’or 8 c d’argent fin monnoyés font payés dans les Hô~rels des Monnoies-j,cette proportion est 1 actuellement d’un à 14 -^—2^.

11 est encore plus. court pour avoir la premiere des deux proportions , decomparer le fin de la même valeur en or & en argent.

Exemple. Le quart du fin d’un louis vaut six livres, & pèse trente-cinq'grains un cinquième d’or fin fans aucune épargne de remèdes ; on n’a qu’à ■chercher en divisant l’un par l’autre le rapport entre trente-cinq grains f d’orfin , & 5 04 grains m ou d’argent fin qui font également iix. livres : il estcomme un à. quatorze ||..

La proportion entre les espèces qui courent dans le même tems, n’est pastoujours parfaitement semblable ; le marc de fin monnoyé en pièces de deuxfols fabriqués - en conséquence de l’Edit du mois d’Octobre 1738 , produitmoins que le marc de fin en écus , si l'on compare leur valeur respectivesans avoir égard aux remèdes , & produit davantage si l’on compare leur va-leur après l’cpargne des remèdes 3 dès-lors les pièces de deux fols n’onctpas avec les louis la même proportion ni le même rapport que les écus. ■Garraut. Dans les premiers tems l’or étoit ordinairement estimé dix fois autant quel’argent, 8 c selon cette proportion, la Monnoie d’or sut marquée au bœuf, 8 ccelle d’argem à la brebis j le bœuf valoir dix brebis, proportionnément selonle nombre des drachmes ; cependant cette analogie varioit suivant l’abondanceou. rareté de Tune ou l’autte matière. Quand César retourna des Gaules , iLporta une si grande quantité d’or à Rome , qn’il n’ctoit estimé que sept fois^& demi autant que 1 argente quelques Auteurs ont.voulu tirer une proportion >treizième de ce qu’écrit Hérodote des tributs & revenus annuels que Dairerecevoir des Provinces ou Satrapies } alors largeur étoit pesé selon le poids ■dont fe setvoient les Babyloniens, & l’or selon le poids Ëuboïques , & l’ormultiplié par 1 3 étoit évalué à l argeur. 11 faut observer dans cette réduction 1k différence du poids dont fe setvoient les Babiloniens pour peser Largeur d’avecle poids Euboique servant à peser l’or j on trou vera alors que cette proportionstreizième n’est pas exacté...

Ciiáp. j.. Nous lisons dans Pline qu’anciennement à Rome leícrupule d’or étoit taxé à z c» .'i'Ilt * de petits sesterces j mais cet Auteur n’cn marque pas le tems : si c’étoit lorsquele denier Romain éroit du poids d’un sextule, le petit sesterce seroit du poids >d’un scrupule, & il y auroit proportion vingtième : fi le denier ctoit en raison tde sept en l’once , il y auroit proportion de 1 7 , & fi c’étoit au dernier tems ;

que le denier étoit en raison de 8 en l’once, il y auroit proportion quinzième..Nous pensons avec plusieurs Auteurs que ce pailnge de Pline a été corrompu,.8 c qu rl doit y avoir pièces d’or pour scrupules oc deniers d’argent pour petits