P R E P A CE.
fussent parallèles entielles , & perpendiculaires à cë-Levier. Audi Guid-Ubalde , Sc les autres qui s’entiennent à la démonstration d’Archiméde , out-ils été obligez de faire revenir de gré ou de forcetoutes sortes de Machines à cette eípece de Le-vier, Sc de réduire de même tous les autres cas àcelui ci.
C’est peut-être ce qui a porté M. Descartes ScM. Wallis à prendre une autre route. Quoi qu ilen soit, ce n’a pas été fans succès 5 puisque cellequ ils ont suivie , conduit également à la connois-sance des usages de chacune de ces Machines,fans être obligé de les faire dépendre l’une del'autre, outre quelle amené M. Wallis beaucoup-plus loin qu aucun Auteur, que je sçache,n’eûtencore été, de ce côté-là.
La comparaison que je sts de ces deux fortesde Principes, me fit sentir que ceux d’Archiméde n’étoient ni si étendus, ni si convainquais queceux de M. Descartes Sc de M. Wallisj mais jene sentis point que les uns ni les autres m’éclai-raíîent beaucoup.. J’en cherchai la raison , Sc cedéfaut me parut venir de ce que ces Auteurs sesont tous plus attachez à prouver la nécessité deTéquilibre, qu à montrer la maniéré dont il se fait..
Ce fut ce qui me fit prendre le parti d’épiermoi-même la nature, Sc d’eísayer si en la suivantpas à pas, je ne pourrois point appercevoir com- -ment elle s y prend , pour faire que deux puis-sances , soit égales , ou inégales , demeurent ea»