PREFACE.
équilibre. Enfin je m’appliquai à chercher l’equi-libre lui-même dans fa source , ou pour mieuxdire, dans fa génération.
Le premier objet qui me vint à fefprit, ce. futun poids qu’une puissance soutient fur un plan 1incliné. D’abord je me le reprefentai de telle fi-gure que le concours de fa ligne de direction aveccelle de cette puissance , fe fit dans quelqu’unde fes points. De-là je vis aussi que leur concoursd’action fe faisant aussi par ce moyen dans ce
seul point, il devenoit alors son centre de dire-ction : de forte que si ce plan eût manqué toucd’uncoup, ce corps auroit necessairement suivifimpression de ce point. Je cherchai ensuitequelle devoit être cette impression , Sc j’apperçûsque celles que faifoient fur ce point, Sc la pesan-teur de ce poids, Sc la puiílance qui le retenoit,étant les mêmes que s’il eût été pousse en mêmete m s par deux forces qui leur eussent été égales »Sc qui eussent agi suivant leurs lignes de direction*J’apperçûs, dis-je, qu il lui en réfultoic une im-pression composée suivant une ligne qui étoit la
diagonale d’un parallélogramme fait fous des par-ties de ces lignes de direction , qui étoient en-tr’elles comme ce poids Sc cette puissance. D’oûje vis que fimpression de ce corps fe faiíoit alorssuivant cette diagonale, qui devenoit en ce casfa ligne de direction 5 mais que ce plan lui étantperpendiculairement opposé , il la foûtenoit tou-te entiere > ce qui faifoit que ce poids ainsi poussé