PREFACE .
par le concours d’action de fa pesanteur A de lapuissmce qui lui étoic appliquée , demeuroit furce plan incliné de même que s’il eût été horifon-tal, Sc que cette impression composée n eût étéqu’un effet de fa pesanteur.
De cette pensée j’en vis naître plusieurs au-tres , Sc je m’apperçûs, i °. Que toute l’impressionque ce plan recevoit alors de ce poids ainsi foû-tenu par cette puissance , fe faifoit suivant cettediagonale. Que fa.charge, cest-à-dire, la for-ce de cette même impression ,-écoit à ce poids Scà cette puissance , comme cette même diagonaleà chacun des cotez qui les représentent dans .sonparallélogramme. z°. Que ce poids Sc cette puis-sance, étoient toûjours entreux comme ces mê-mes cotez, c’est-à-dire-, en raison réciproque dessinus des angles que font leurs lignes de direc-tion avec cette: diagonale , ou ( ce qui revientau même ) en raifomréciproque des distances dequelque point que ce soit de cette diagonale: àleurs lignes de direction. Je vis ensin presquetout à la fois quantité de choses toutes nouvelles-qu'on verra dans les (Corollaires de la Propositiondes Surfaces;
Apres avoir ainsi trouvé la maniéré dont le^quilibrefe fait fur des plans inclinez, je cherchaipar le même chemin comment des poids foû-tenus-avec des cordes seulement, ou appliquez2 des Poulies ,„ou bien à des Leviers,font équi-libre entreux , ou avec,les puistànçes qui les foû r
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