16 Nouvelle
Donc sans lc mouvement de la ligne AB, supposé seule-ment pour aider l’imagmanon, le point mobile A sanspesanteur, poulie tout à la fois suivant les lignes AC,AB, par les deux puislancesE, F, supposées en railon deces deux lignes, à employées ( hyp. ) toutes entieres à lemouvoir ,en ces. deux íens, p ircourra la diagonale ADdu parallélogramme ABCD dans le même tems que cha-cune, de ces deux puissances E, F , lui en feroit feule.parcourir chacun des cotez AC, AB,correípondans.■Ce qu il salleit démontrer.
Pour..démontrer cela.on se contente d’ordinaire du Lcm. i_qui y est effectivement fUjfffant : ausjl n'ai-je employé que luidans le Projet que je donnai en i 6 S-y. de cette Mécanique -ci ì mais ayant reconnu depuis que quelques Physiciens y trourvoient de la difficulté , dans la pensée oh ils étoient que laligne mobile AB fervoit h transporter lc point mobile A vers.C D , pendant qu il se meuvoit de A vers B : c'est pour dé -montrer quelle y est inutile , & quelle ne sert qu'u soûtenirici l'imagination , que s ajoute ce second Lemme-ci au pre -mier , que je ne repete que pour rendre la démonstration de, celui-ci plus courte & plus aisée. En voici les Corollaires.
Corollaire I.
Puisque la force résultante du concours des puissancesE,F, fait parcourir la diagonale ADdu parallélogram-me ABGD , au point mobile A., dans le même tems quechacune .de ces forces lui en auroit leule fait parcourirle côté AB, ou AC, suivant lequel elle elt dirigée j nonseulement ces trois forces doivent avoir leurs trois dire-ctions dans un même plan > mais.cncorela résultante sui-vant AD du concours d’action des deux ancres E, F,dès le premier .instant du mouvement q u'en reçoit le-point A, doit dès cet instant être à chacune de celles-là( ax. 8. ) comme -cette diagonale AD du parallélogram-me BC est à chacun de ses cotez AC, AB , correspon-dansp
^Corollaire