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Corollaire II.
C’est donc la même chose (ax. z. ) que le point A soitpoulie le long de AD par le concours d’action des puis-sances E, F, ou qu’il y soit poussé par une seule puissan-ce ainíl dirigée, laquelle soit à celles-là comme AD està AC , AB 5 puiíque cette nouvelle puissance étant( Corol. i. ) égale à la résultante du concours d’action decelles-là, Lc ( hyp. ) dirigée suivant la même AD quelle,feroit íuivre cette ligne à ce point mobile A ( ax. z. ) dela même vitesse que la force résultante du concoursd’action des supposées E, F, c’est-à-dire, de la même vi-tesse que ces dcux-ci la lui font suivre ensemble. Ainstun point quelconque mu d’une vitesse uniforme aussiquelconque , Sc en ligne droite AD , peut égalementsavoir .été par une feule puissance dirigée en ce sens,ou par le concours de deux autres E, F, dirigées suivantles cotez<AC , AB, d’un parallélogramme quelconqueBC, dont cette ligne AD, soit la diagonale, Lc qui soientà cette puissmce-là comme ces cotez correspondans font. à cette diagonale.
Corollaire III.
Il fuit aussi de ce Lemme-ci,que íl la force ou Pim-. pression résultante du concours d’action des deux puis-sances E, F, dirigées suivant AP, AQ^_, sc trouve diri-gée suivant AO, tout parallélogramme BC,dont la dia-gonale AD lera íur cetto droite Aû , Sc les cdtcz A.G>
AB, sur AQ^, AP, aura ces mêmes cotez AC , AB,entr’eux en raison des deux puissances E, F , dont ilsfont ( hyp. ) les directions : autrement l’impression résul-tante du concours d’action de ces deux puissances, nese feroit pas suivant la diagonale AD du parallélogram-me BC , ain h qu’on le fuppoíe 5 mais ( Lem. z. ) suivantcelle d’un autre parallélogramme, dont les cotez aussi•pris fur les directions AQ^_, AP,de ces deux puissancesE» F,seroiçnt ent’reux comme ces mêmes puissances.
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