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Corollaire III.
í i ». u,. On voit de-là que si EO est la direction de la forcerésultante du concours des puissances C , B , M , N,c’est-à-dire , la direction suivant lesquelles ces puissan-ces tendent ensemble à pousser le point ou corps A versO j &. conséquemment ( Lem. %. Corol. 6 . & Lem. z. Corol.io. ) celle de la derniere diagonale AP des parallélo-grammes précedens de la Fig. x~j. l’on aura , fans en fai-re aucun , la longueur de cette derniere diagonale j &conséquemment ( Lem. i. Corol. 7. & Lem. 3. Corol. 10..)l’on aura auíîì la force réíultante du concours de cespuissances, suivant cette direction commune AO , si desextrémité? C , B, M , N , de leurs proportionnelles &directions particulières AC , AB , AM, AN ,, on luimene feulement les parallèles CF, BH ,MG ,NE, quel-qu’anglc qu’elles fassent avec elle 5 puisque le Corol. 1.donne toujours AF—PAG—pAH—AE—A? : c’est-à-dire en général, la derniere diagonale de tant de parallé-logrammes qu’on voudra , faits comme ci-dessus , tou-jours égale à la differencc AF—pAG—-pAH—AEjF ,&c.dont la somme AF—pAG—pAFi—p, &c.. des abscissesAF, AG, AFI, ôcc. faites fur elle de son côté par rap-port à A par des parallèles menées comme ci-destus, sur-passe la somme AE—P, Lee. -de ce qui s'en fait fur elleprolongée de l’autre côté de ce point A, où concou rent( Hyp. ) les puiílances supposées C, B, M, N, &c. Et d’oùpartent leurs proportionnelles Lc directions particulièresAC, AB, AM , AN, &c. de l’extrêmité desquelles fontmenez des plans parallèles quelconques exprimez parCF, BH , MG, NE, &c. qui déterminent ces abscissesAF j AH, AG, AE, Lee. par leur rencontre avec EO.
R E M A R OJJ £.
1.11 est à remarquer que quoique AF—pAG—pAH—-AE±, 6c soit toujours ( Corol. 1. ) égale-à la diagonale dudernier des parallélogrammes qu’il auroit fallu- Elire
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