M E C A N I Q_U E. 67
.AP^AF—+AH—4-AG—AE, ainsi qu’on le vient d’avan-cer. Ce raiíonnement sait voir qu’il en sera de même àJ’infini, quelque nombre de parallélogrammes quelcon-ques faits, comme ci-dessus, qu'on suppose dans des plans> aullì quelconques avoir tous le même points A pour unde leurs angles par où patient les diagonales dont on vientde parler : la derniere de ces diagonales, telle qu’est iciAP, fera toujours r=AF-4*AH—FAG—AFj+ , Lee. C'est-à-dire, égale à la somme de ce que les cotez non diago-naux AC, AB , AM, AN, Lee. y donneront d’abscilsesAF, AH , AG, &cc. depuis A vers l'autre extrémité P de, cette derniere diagonale, moins la somme AE, Sec. de ce.que ces cotez non diagonaux y en donneront au-delà dupoint A du côté de E.
Corollaire II.
Toutes choses demeurant les mêmes, supposons pré-sentement que le point A, ou un corps en ce point,soit poulie ou tiré tout à la fois suivant AC, AB, AM,AN, Lee. par autant de puissances appellées C, B , M,N,Lee. lesquelles soient cntr’elles comme ces lignes corref-■ pondantes. LesCorol. 6. 7. du Lem. 2. ôc le Corol. 10.-duLem. 3. font voir que l'impression résultante au point A,du concours de toutes ces puissances , est toujours nonfeulement suivant la derniere diagonale, qui est ici APcelle du dernier ALPN des parallélogrammes précc-dens > mais encore dune force de A vers P, laquelle esttoujours à chacune des puillànces supposées suivant AC,AB, AM, AN, comme cette derniere diagonale AP està chacun de ces cotez proportionnels (Hyp-) à ces puis-sances C , B, M , N. Mais le précédent Corol. 1. donneici AF=AF—f-AK—st-AG—AE. Donc aussi la force dupoint ou corps A suivant AP, résultante du concours detoutes ces puissancesdà, est toujours à chacune d’elles ,comme AF—j-AH—j-AG—AE est à chacune de leursproportionnelles AC, AB, AM, AN, & ainsi à 1 infini enquelque nombre qu'elles 1 oient.