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et liumûles , aux terres fortes : on les répanden automne, après les avoir passe’s au traversde la claie , pour en séparer les pierres.
Le marc de raisins , la suie , à raison de5 à 6 tonneaux de 20 pieds cubes parpose , s’appliquent avec profit sur les terrainsniouilleux.
La chaux vive entrant pour un quart dansun compost, détruit la mousse et ranime uneterre trop froide.
Les terres légères et sèches sont amendéesavec le gypse , qui favorise surtout la végé-tation des plantes légumineuses 5 on en répand4 ou 5 pieds cubes sur une surface de a5,6oopieds quarrés. Les cendres retirées de labuanderie rendent le même service.
Les prairies sèches produisent toujours dutrès-bon fourrage , mais très-peu abondant ;on l’augmentera remarquablement si , aprèsavoir fait passer la charrue à coutre , on yétablit un parc ; dans ce cas on laisseroit leparc sur la même place plusieurs nuits desuite, de manière que le sol soit absolumentnoir de crottin. On a, pour cct emploi, desmoulons tout le temps qui ne sera pas préju-diciable à leur santé, qui s’écoule, des secondsfoins à la fin de Janvier. C’est ainsi qu’on