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Cette charrue est de l’invention deMr. Michel Lullni Dechâtenuvieux , monaïeul ; elle se fait facilement et à peu de frais.On se sert pour cela de la perche d’unevieille charrue , dont on a enlevé toute lacharpente qui tient le soc ; on la remplaceSur chaque côte'et près des cornes, par 2 jouesde bois dur, épaisses de 5 ou 4 pouces ; on lesassujettit par 2 boulons de fer; on ouvre danschacune 2 mortaises pour v placer des coutres,qui ont des trous destinés à recevoir des che-villes dessus et dessous, soit pour fixer lescontres solidement , soit pour les relever oules abaisser en raison de la profondeur qu’onveut donner aux sillons; au moyen du contrequi étoit placé en avant du soc , et de 2 àcharpie joue, on peut tracer 5 traits à la fois.
L’emploi de la charrue à coutre rélabliroitync vieille prairie , par le simple travail fai^à la surface ; elle opérera, avec bien plus depromptitude et d’énergie , si on s’en sertdans le but de faire pénétrer plus facilementdans le sol , l’engrais réparateur , ou amélio-rant , que l’on choisira avec soin , suivant lc^besoins connus de la prairie.
Les plâtras , ou décombres de vieuxbàtimcns , conviennent aux prairies basses*