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Des prairies artificielles d'été et d'hiver : de la nourriture des brebis et de l'amélioration d'une ferme dans les environs de Genève / par C. J. M. Lullin
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( n4 )

J) pu chaque année en faire une grande quan-)> tité, outre le fourrage vert que cette culture« lui a fourni dès le mois de février, pour un» assez grand nombre de chevaux ; c’est uneV re’colte régulière , et il paroît que cette» plante vient fort vite.

)> Il l’a aussi fauche'e pour graine , dont il)) eut une si grande quantité , qu’il en vendit» pour cinq livres sterling , à 4 deniers law livre , outre une prodigieuse quantité' de)) paille , que ses chevaux mangent à belles)> dents.

» En janvier de l’année suivante, sa pitn-)) prenelle étant épaisse et abondante, ilia fit)> paître par les moutons, et il a trouvé cette» culture si avantageuse , que la même au-)> tourne il en a semé un champ plus grand» encore avec du seigle.

» Il paroît prouvé d’après mes minutes que» c’est sans raison que quelques cultivateurs)> ont prétendu, que les animaux n’aimoient» point la pimprenelle; l’essai fait à Stook est)> plainement satisfaisant, surtout en ce quei) celte plante fournit dufourrage vert pour les» moutons et pour les chevaux, dès jamieret)> février ; ou sait que tous les autres pâturages)> sont beaucoup plus tardifs.