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)> choisir les plants lesplus nets, les plus unis,)) sans avoir egard à leur hauteur , ou pouri) parler plus exactement, donner la préfé-» renee à celui qui n’est ni au point de)i perfection , ni au-delà , mais à celui qui en» approche le plus.
i) En général on prend une pièce de terrey )> bonne près de l’habitation.
« On les place par rangées , il n’y a pas de» règle pour la distance ; la pratique d’un» homme qui passe pour le premier culliva-)> tcur en ce genre , est de tenir les range'es» à deux pieds , sans aucurf ville dans la» même range'e , les plants s’y touchent pour5) ainsi dire.
» On tient la terre bien ameublie entre» les range'es , et lorsque la graine approche)> de la maturité on la préserve des oiseaux)> autant que possible.
» Si la pièce est grande , on commet un)> enfant pour la garder et les épouvanter.)> Lorsqu’elle est petite, et près de l’habi-« tation , j’ai vu employer avec succès uni) expédient fort simple , on plante un léger)> poteau au milieu de la pièce de graine ; on» y attache une sonnette, et on y adapte une« ficelle qu’on fait rendre dans la cuisine ,