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I^a culture des carottes est traite’e encoreplus en grand dans les fermes angloiscs ; c’estsurtout dans les terres légères , profondes etfertiles qu’on en a fort étendu la culture ; lessoins que leur donnent ces habiles fermiersdoivent nous servir de règle. J’en ferai connoîtreles détails.
Quoiqu’ils les cultivent principalement dansles terres légères , ils en cultivent aussi quel-quefois sur celles qui sont fortes , et alors ilsrecommandent la jachère complète , le mar-nage , ou autre engrais propre à alléger la terre,former des billons, ou ados relevés sur l’arrêtedesquels on semera les carottes. Il est probablequ’avec cette préparation , ces terres-là don-neront encore de belles récoltes ; les laboursdoivent être profonds et répétés , et il fautherser après chacun d’eux.
Un labour à la bêche seroit bien préférable ,et encore mieux lin minage d’un pied et demiou deux pieds ; ce seroit une préparationmeilleure que 6 ou 8 labours et autant de her-sages, et pas plus coûteux, surtout si, commele prescrivent les Anglois , on fait suivre uneseconde charrue dans la même raie pour lapremière culture , aliti d’approfondir à ] 2 oul5 pouces. Ces labours multipliés 11 e m’ont,
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