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» de passer, pour nourrir mon bétail dans un» temps où il étoit impossible d’arracher les)) turneps.
)> Le 17 Novembre , je commençai à faire» consommer les carottes 5 on leslavoit d’abord» dans un baquet rempli d’eau , avec un balai« de bouleau (1), ensuite on les coupoit avec» une machine, entrois morceaux, plusieurs)> racines à la fois (2) , d’un seul coup.
» Un attelage de chevaux beaux et vigoureux)) en mangeoieDt i 5 bushelspar semaine, avec» la ration ordinaire de foin et point d’avoine,» pendant 5 semaines. Ils furent employés à*» divers travaux sans relâche , et etoient dans)) le meilleur état.
)> Il y a près de moitié de différence dans
la dépense, à nourrir des chevaux plutôt en}) carottes qu’en avoine : à l’économie sur la» nourriture, il faut ajouter celle sur le terrain.
(1) Le bouleau s’appelle biolle dans les environs deGenève .
(2) Je les fais couper très-promptementavec un instrument en forme d’S, bien tran-chant, ayant une douille pour l’emmancher.
On coupe une certaine quantité de racinesà la fois, qu’on a placée dans un baquet. Laforme de l’outil est à peu près ceci.
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